Ce poème d’environ 800 vers décrit minutieusement ce que l’auteur aperçoit, à travers l’œilleton, dans une image sous verre enchâssée au fond d’un porte-plume. Il est suivi de deux autres compositions en vers intitulées Le Concert et La Source dans lesquelles le même procédé est employé à propos d’un dessin ornant une lettre reçue par l’auteur et d’une étiquette illustrée collée sur une bouteille d’eau minérale.